Eyal nous parle du métier de consultant

26 octobre 2017

Pourquoi devenir consultant ? Pourquoi choisir Asigma ?

Le métier de consultant est loin d’être un métier comme les autres : entre son cabinet de conseil et son client, le consultant a souvent l’image d’un collaborateur « entre-deux » alors que ce métier dépend largement du rôle attribué au consultant, propre à chaque structure, et qu’il offre de nombreux avantages, parfois oubliés !

Chez Asigma, nos consultants sont au cœur de notre histoire et contribuent à notre succès. Nous souhaitons leur donner la possibilité de « faire plus » que leur projet pour nos clients s’ils le souhaitent et participer au développement de notre cabinet. Notre vocation est de jouer un rôle de catalyseur de la carrière de nos consultants et de les faire monter en compétences.

 

Eyal, Consultant Manager chez Asigma nous parle de son métier :

 

Combien d’année d’expérience as-tu et depuis combien de temps travailles-tu comme consultant ? Quand as-tu rejoint l’aventure Asigma ?

J’ai démarré ma carrière en 1996 dans le secteur de l’énergie et j’ai ensuite rejoint le secteur bancaire en 1999 en m’orientant vers les fonctions de Maîtrise d’Ouvrage, puis Chef de Projets, PMO et enfin Directeur de Projets.

J’ai ensuite intégré un éditeur de logiciel dans la gestion d’actifs en 2009 en occupant des fonctions de Business Analyst et Project Manager. Cette expérience chez l’éditeur a été très intéressante pour moi car elle m’a donné le goût du contact client via l’offre de produits et de services. Elle m’a également appris à raisonner de manière générique en prenant en compte plusieurs contextes dans la mesure où le rôle de l’éditeur consiste à couvrir les besoins de multiples clients. C’est suite à cela que je suis devenu consultant en 2013 dans un cabinet spécialisé sur les problématiques Capital Markets, Risk et ALM.

Enfin, j’ai souhaité réorienter ma carrière vers le secteur de l’Assurance et, c’est dans ce cadre, que j’ai rejoint Asigma en début d’année 2017.

Eyal Consultant manager Asigma

Quelques points clés sur le métier de consultant

Les avantages du métier peuvent se résumer ainsi :

  • Appréhender plus rapidement un secteur ou différentes disciplines au sein d’un même secteur (par rapport à un poste en interne)
  • S’enrichir de nouvelles compétences en dehors de son domaine d’expertise : qualités d’adaptation, relationnelles, oratoires, de négociation, de structuration d’offres…
  • Développer son réseau professionnel
  • Bénéficier de perspectives d’évolutions plus larges : en développant son expertise, en découvrant d’autres sujets/disciplines, en pilotant d’autres consultants, en se voyant confier des projets plus importants, en développant l’activité au sein du cabinet…

Sur quel type de projet travailles-tu ? Parle-nous de ton expertise !

J’interviens actuellement auprès d’un assureur de premier plan sur des sujets réglementaires, à la fois en mode projet et en assistance opérationnelle.

Tout au long mon parcours, j’ai acquis un savoir-faire en matière de gestion de projets, Maîtrise d’Ouvrage et PMO. Mon positionnement au sein de Directions Métiers m’a permis d’acquérir des compétences fonctionnelles dans les domaines du Front Office (Structuration, Vente, Trading, Gestion), du Market Risk, des Opérations (Middle Office, Back Office) et Finance (ALM, Product Control, Comptabilité, Contrôle de Gestion).

Aussi, j’ai pu observer l’évolution du secteur financier au travers des phases de croissance (Internet) ainsi que les phases de crises depuis le 11 septembre 2001. Mon positionnement au sein de Directions Métiers m’a permis d’appréhender, à chaque fois, les éléments exploités pour analyser les situations et prendre les décisions. C’est au regard de ces expériences que j’ai développé des qualités analytiques et que je me sens aujourd’hui en mesure d’apporter des conseils, d’aider à fixer des objectifs et de communiquer sur des plans d’actions.

Un autre élément qui a guidé mon parcours est mon rôle d’interface entre experts métiers et DSI : j’ai constamment été amené à créer et/ou entretenir une relation de confiance entre ces acteurs, tout en cherchant à être efficace. Par « chercher à être efficace », j’entends « déterminer collectivement les axes prioritaires sur lesquels il est nécessaire d’investir les efforts et les moyens, tout en atteignant un niveau de qualité globalement en phase avec les attentes ».

Un autre élément qui caractérise mon parcours est la dimension internationale que j’ai retrouvée dans l’ensemble des missions qui m’ont été confiées.

 

Pourquoi as-tu choisi de travailler dans un cabinet de conseil ?

A partir du moment où j’ai envisagé la suite de ma carrière en tant que consultant, le cabinet de conseil était pour moi un choix naturel. Je me voyais intégrer une structure dotée d’une force commerciale capable d’explorer et développer la demande et je me voyais compléter ce dispositif en contribuant à élaborer/développer une partie de l’offre dans mes domaines de compétences.

 

D’après toi quels sont les avantages à être consultant plutôt que de travailler en interne ?

Je pense que le métier de consultant et l’exercice de différents métiers en tant que salarié du secteur bancaire ou de l’assurance sont des choix de trajectoires professionnelles très différents avec avantages et inconvénients.

Le métier de consultant permet d’appréhender plus rapidement un secteur ou différentes disciplines au sein d’un secteur en observant la manière dont celles-ci sont déclinées chez les différents acteurs du marché. A titre d’exemple, si on compare 2 trajectoires à niveau de séniorité équivalent sur un horizon de 3 ans, un salarié du secteur aura vécu 1 poste dans un seul contexte alors que le consultant aura effectué en moyenne 3 missions chez des clients différents. Il est fort probable que le consultant ait abordé une plus grande variété de sujets que le salarié du secteur pendant ce laps de temps. En termes d’acquisition de connaissances et de développement d’une vision transversale d’un sujet ou des pratiques d’un secteur, la trajectoire de consultant est la plus rapide.

Si l’on poursuit la comparaison des 2 situations, le consultant aura été amené à développer d’autres aptitudes, notamment celle du contact client alors que le salarié du secteur aura, au mieux, entretenu une relation fournisseur. Le consultant aura également été amené à participer à des phases de recrutement, probablement plus que le salarié du secteur, surtout par rapport aux salariés qui n’ont pas d’équipe sous leur responsabilité. Le consultant aura également été amené à contribuer à des réponses à appels d’offres et à participer à des soutenances en clientèle là où le salarié du secteur aura été amené à présenter et à défendre des dossiers en interne.

Ainsi, je pense que le métier de consultant permet de développer d’autres aptitudes en plus de la montée en compétences sur des sujets. Les qualités d’adaptationà des nouveaux contextes, à de nouvelles cultures d’entreprises et à de nouvelles organisations sont cruciales à un moment où un nombre croissant d’intervenants du secteur font évoluer leurs méthodes de travail vers plus d’agilité.

En termes de développement du réseau professionnel, là encore, la carrière de consultant permet d’étoffer son réseau de manière beaucoup plus rapide du fait d’être exposé à différents contextes clients et du fait d’être en lien avec d’autres consultants qui sont également très exposés à des sujets et des contextes différents.

En termes d’opportunités et menaces, le salarié du secteur sera extrêmement sensible aux sujets de réorganisation interne et à certaines décisions managériales alors que le consultant peut aborder ces situations avec plus de recul. D’ailleurs, ces éléments peuvent être sources d’opportunités pour leur cabinet.

En termes de perspectives d’évolution, le salarié du secteur peut viser soit une progression verticale avec prise de responsabilité d’équipe, soit une mobilité horizontale vers un autre domaine. Pour le consultant, les axes d’évolutions sont plus variés : développer son expertise dans une discipline pour devenir un référent du cabinet, découvrir une très grande variété de sujets ou plusieurs disciplines au sein d’un même secteur, piloter des consultants dans le cadre d’un dispositif en mission, se voir confier des projets de plus grande envergure (budget jh élevé, reporting à très haut niveau), évoluer vers des fonctions de développement d’activité au sein du cabinet…

 

On parle souvent des jeunes diplômés qui rejoignent des cabinets de conseil. Mais selon toi, est-il pertinent de rejoindre un cabinet après plusieurs années d’expérience en interne ? Pourquoi ?

Je pense que c’est vraiment un choix personnel et qu’il n’y a pas de réponse unique à cette question.

Je pense que quelqu’un désireux de découvrir rapidement plusieurs contextes et de développer une expertise de manière cohérente sans devoir se justifier d’une instabilité professionnelle s’orientera naturellement vers le métier de consultant, ceci indépendamment de son niveau de séniorité professionnelle. Je pense qu’un autre élément structurant est la conscience de représenter un capital humain qui constitue le socle d’une offre, de jouer un rôle « d’ambassadeur » de la marque du cabinet en intervenant en clientèle. Sur ce point, il s’agit là encore d’un état d’esprit qui peut être indépendant du niveau de maturité professionnelle.

Un autre élément qui peut être décisif dans le choix est le fait de pouvoir prendre un certain recul par rapport aux questions de réorganisation qui peuvent être parfois pesantes chez certains clients. Il est probable que cette question interpelle plutôt les professionnels plus expérimentés qui ont déjà subi les conséquences de réorganisations.

Ensuite, je pense que la qualité du parcours professionnel dépend des rencontres, du fait d’avoir eu les bons « mentors » et/ou les bons « sherpas », du fait d’avoir pu travailler sur des sujets porteurs… Chacun peut évaluer, selon sa situation, le cadre qui lui sera le plus favorable pour retrouver l’ensemble de ces éléments.

En somme, je pense que devenir consultant relève surtout d’un état d’esprit qui peut soit être acquis en début de carrière, soit développé en cours de carrière suite à des événements ou des rencontres professionnelles.

 

Te « sens-tu » collaborateur Asigma ? Es-tu impliqué dans des projets internes ? À quel niveau ?

Oui. Je me sens collaborateur Asigma. Je me sens « porteur de la marque » de par mes interventions en clientèle. Je suis très content de voir la structure se développer, de recevoir les informations sur les nouveaux contrats gagnés, les nouveaux arrivants et les synergies au sein du Groupe via les newsletters.

Au niveau des projets internes, je participe à la formalisation d’offres spécifiques avec catalogues de nos réalisations au travers des fiches missions (travail en cours). Je réponds à certaines demandes de sollicitation sur des sujets ponctuels. Il y a également le rôle d’ambassadeur auprès des candidats…

 

Eyal, Consultant Manager chez Asigma